
Le ministre de l'éducation, Edouard Geffray, annonce des mesures pour réduire les taux de réussite au brevet et au baccalauréat, visant à augmenter l'exigence et la valeur des diplômes.
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Le ministère de l’éducation nationale le laisse entendre depuis plusieurs semaines : moins d’élèves quitteront le collège et le lycée diplômés du brevet et du bac en juillet. Un choix assumé pour la première fois depuis quatre décennies. Le ministre de l’éducation, Edouard Geffray, a, le 19 mai en conférence de presse, dressé la liste des mesures qui pourraient conduire à cette baisse des taux de réussite. Pour le baccalauréat, alors que les règles du rattrapage deviennent plus strictes, « toute copie qui n’a pas un niveau suffisant en termes d’orthographe, de syntaxe et de grammaire » ne pourra pas avoir la moyenne. Pour le brevet, le renforcement de l’examen terminal et l’abandon de la notation par compétences – des évolutions héritées du passage de Gabriel Attal à l’éducation nationale fin 2023 – pourraient faire diminuer la réussite à l’examen de 10 %, selon des projections ministérielles. Avec ces mesures, Edouard Geffray revendique l’« exigence » face à l’examen afin de garantir que « chaque diplôme a une valeur et atteste du niveau obtenu par les élèves ». Quarante ans après que le ministre de l’éducation nationale socialiste Jean-Pierre Chevènement (1984-1986) a proclamé l’ambition de porter 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat, cette baisse assumée du taux de diplômés marque une rupture notable. Si une confusion s’est installée – M. Chevènement parlait de 80 % d’une génération « au niveau » du bac et non pas « diplômée » du bac –, c’est bien la hausse des taux de réussite qui a été poursuivie depuis lors.

Faced with the violence linked to the blockade of high schools, Nicolas Isnard, LR mayor of Salon-de-Provence, calls for a temporary ban on social networks to stop the amplifying effect of abuses and calls for murder.

Despite the government's call for calm, high school and university students remain determined to continue mobilizing for a better public education service, by preparing new actions until October 17.

The main principals' union refuses the day of consultation proposed by the government to appease the high school protests. After a day of demonstrations punctuated by violence and hundreds of arrests, divided unions and political parties disagree on the management of the crisis.

The principals' union SNPDEN-UNSA refuses the standardized day proposed by the government to appease the high school protests. After a third day of demonstrations marked by violence and arrests across France, the unions are calling for the movement to continue.

An intelligence note from the Paris police headquarters indicates that the blockades of high schools have their origins in the exploitation of student union structures and movements close to the extreme left, notably LFI. Furthermore, Nathanaël Combary, president of the board of directors of Renouveau lycéen and member of Renaissance, is the target of accusations from Jean-Luc Mélenchon, while the Ministry of the Interior generalizes the suspension of driving licenses for using a telephone while driving, following 3,515 road deaths in 2025.

Individuals disrupted videoconference classes in five high schools in the Alpes-Maritimes using pseudonyms linked to terrorism. The Nice rectorate and public prosecutor's office have opened investigations for advocating terrorism and insults.