
Le dirigeant iranien promet de défendre fermement les positions de son pays à New York, alors que les tensions internationales s'intensifient.
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Le conflit entre les États-Unis et l'Iran s'est intensifié fin février suite à des frappes. La France cherche à sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz via une résolution onusienne.
Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui s’envole mardi pour participer à l’Assemblée générale de l’ONU, a promis d’y «défendre fermement» les positions de son pays sur fond de conflit avec les États-Unis.
«Nous en sommes sortis la tête haute (de la guerre, NDLR), ce qui constitue une source de dignité et de fierté pour nous tous. C’est pourquoi nous défendrons fermement nos positions dans les instances internationales», a déclaré Massoud Pezeshkian avant son départ d’Iran, selon des images diffusées par la télévision d’État.
Le président iranien doit s’exprimer mercredi à la tribune de l’ONU. «Nous tirerons le meilleur parti possible de cette occasion pour faire connaître la situation difficile de l’Iran à la communauté internationale. Nous dirons avec fermeté à nos adversaires que, malgré toutes les injustices et les inégalités, le peuple iranien a tenu bon», a ajouté M. Pezeshkian.
Il est le plus haut responsable iranien à se rendre sur le sol américain depuis le début de la guerre, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines.
La France planche sur une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU visant à débloquer le détroit d’Ormuz, a indiqué une source diplomatique à des journalistes.
«La France veut travailler avec les Américains et ses partenaires sur une résolution du Conseil de sécurité garantissant la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz», a déclaré cette source.
En avril dernier, la Russie et la Chine avaient mis leur veto à un projet de résolution, porté par Bahreïn et soutenu par les pays du Golfe et les États-Unis, réclamant déjà le déblocage du détroit d’Ormuz.
Le sommet annuel de l’ONU démarre mardi avec un discours attendu de Donald Trump, pourfendeur d’une institution qu’il accuse d’être incapable de résoudre les conflits dans le monde, au moment où lui-même semble enlisé dans sa guerre en Iran.
L’an dernier, l’exposé du président américain à la tribune de l’Assemblée générale avait consisté en une attaque en règle des Nations Unies, accusées d’immobilisme quand lui se targuait d’avoir mis fin à sept guerres en quelques mois.
Donald Trump s’exprimera alors qu’il peine à s’extraire du conflit qu’il a lancé avec Israël fin février contre l’Iran, une guerre qui montre des signes d’une possible aggravation et affecte la circulation du pétrole et du gaz, avec des répercussions en cascade sur l’économie mondiale. À domicile, le président américain est également en difficulté à l’approche des élections de mi-mandat, confronté à une impopularité croissante alimentée en grande partie par la hausse du coût de la vie.
Le champion de «l’Amérique d’abord» ne manquera pas de se féliciter de l’accord tout juste signé avec le Danemark sur l’avenir du Groenland - qui fera l’objet d’une cérémonie de signature officielle à New York. Et n’oubliera pas aussi d’évoquer le Venezuela, avant un tête-à-tête avec sa présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui gouverne sous forte pression américaine depuis la capture de Nicolas Maduro par Washington en janvier.
Le milliardaire républicain devrait aussi rencontrer dans la journée le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que la guerre avec la Russie s’est intensifiée ces derniers mois. Une «guerre ridicule et sans fin», qui «doit être arrêtée», a-t-il récemment tempêté.
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Discours de Massoud Pezeshkian à l'ONU mercredi.
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Spanish Prime Minister Pedro Sánchez blamed the influx of more than 70,000 migrants in Ceuta on July 30 and 31 on a failure of Moroccan border control, demanding explanations and changes from Morocco, while a Spanish police report criticizes the insufficient presence and inaction of Moroccan law enforcement near the border.
The United States and Iran resumed their discussions in New York after several months of interruption, with a three-hour meeting between American and Iranian representatives led by Steve Witkoff and Jared Kushner on the American side and Abbas Araghchi on the Iranian side. A new meeting must take place in the very near future, while tensions remain high and the question of the Strait of Hormuz is at the heart of the negotiations.
During the UN General Assembly, Donald Trump declared that an agreement between Russia and Ukraine would arrive "sooner than we think", after a bilateral meeting with Volodymyr Zelensky, while the Ukrainian president wants the war to end "before winter".

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