L'humoriste a révélé dans l'émission « Sept à Huit » qu'elle ne pourra plus marcher suite à une pathologie neurologique rare.
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Le syndrome de la queue-de-cheval est une atteinte neurologique rare touchant le bas de la colonne vertébrale. Mimie Mathy souffre d'achondroplasie, une forme de nanisme augmentant les risques de compression nerveuse.
«Je ne remarcherai pas. » Dans l’émission « Sept à Huit », Mimie Mathy s’est livrée sur la nouvelle dépendance qui la frappe depuis quelques mois. Agée de 69 ans, elle a confié être atteinte par le « syndrome de la queue-de-cheval », qui a provoqué une paralysie du bas de son corps. Désormais en fauteuil roulant, l’actrice et humoriste ne pourra plus marcher.
Mais quelle est cette pathologie ? Selon la Fondation pour la recherche médicale, il s’agit d’une « atteinte neurologique rare mais grave ». Elle concerne le bas de la colonne vertébrale « entre les vertèbres lombaires L1 à L5 » et sacrum, précise Le Dauphiné Libéré. Le syndrome se développe lorsque le faisceau de nerfs passant par cette zone du bas du dos, et dont la forme rappelle une queue-de-cheval, est comprimé ou abîmé.
Douleurs, incontinence, paralysie…
Ces lésions peuvent être provoquées par plusieurs facteurs : une hernie discale, une tumeur, un accident ou encore un « rétrécissement du canal rachidien », le tunnel osseux qui contient la moelle épinière. C’est le cas pour l’actrice de Joséphine, ange gardien, à cause de sa « configuration originale », comme elle l’explique sur TF1. Mimie Mathy est atteinte d’achondroplasie, la forme la plus commune de nanisme. Cette maladie génétique a des conséquences sur le développement physique des personnes touchées, notamment un risque plus élevé de compression de la moelle épinière.
Le syndrome de la queue-de-cheval provoque des douleurs dans le bas du dos et plus largement dans les membres inférieurs. Il peut aussi provoquer des pertes de sensation au niveau des membres inférieurs, occasionnant des incontinences et des troubles sexuels. Dans ces formes les plus graves, la pathologie peut entraîner des difficultés de marche, une perte du contrôle musculaire pouvant aller jusqu’à la paralysie totale des jambes.
Une fois le syndrome diagnostiqué, grâce à un IRM, le patient doit impérativement passer par la case chirurgie pour tenter de limiter la compression des faisceaux nerveux. « J’ai été opérée quatre fois pour élargir le canal rachidien et dégager un peu tous les nerfs qui permettent la mobilité », détaille Mimie Mathy dans l’émission de TF1. Dans sa situation, les interventions chirurgicales ont été vaines.

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