Le ministre de l’Action et des Comptes publics a réagi au piratage de la DGFiP qui a touché 700 000 particuliers et entreprises, alors que des pirates revendiquent aussi le vol de données de l’Éducation nationale.
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Un piratage d'ampleur a touché la DGFiP fin juin, compromettant les données de 700 000 particuliers et entreprises, tandis que l'Éducation nationale a subi une intrusion fin juillet.
Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel a présenté des « excuses » mardi pour le piratage du fisc, qui a abouti au vol des données personnelles de quelque 700.000 particuliers et entreprises.
« Oui, nous nous excusons, parce que ce qui est arrivé est insupportable pour les Français », a avancé le ministre à l’occasion d’une conférence de presse à Bercy sur le piratage d’ampleur de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) fin juin, revendiqué le 12 août par des pirates.
Des données de l’Education nationale également volées
Ca ne devrait pas être le seul à s’excuser, puisque les pirates qui ont revendiqué avoir dérobé des données du fisc, affirment également avoir mis la main sur des données personnelles de plusieurs millions d’élèves français et des dizaines de milliers d’enseignants, dans un message publié sur un forum.
Les pirates, se présentant comme un duo français, ZeroBytes, assurent avoir pu « absorber 346 millions de lignes » de données, dans un message posté lundi. Ils revendiquent avoir des numéros de téléphone, des adresses mails et des adresses de domicile notamment, remontant parfois jusqu’aux années 2000.
Le ministère de l’Education nationale avait déjà rendu publique, le 31 juillet, « l’intrusion frauduleuse dont il a été victime » dans la nuit du 25 juillet et « l’exfiltration de données à caractère personnel qu’elle a pu entraîner ».

Face à la multiplication des fuites de données touchant des organismes comme la DGFiP ou France Travail, il devient crucial pour les Français de vérifier si leurs informations personnelles ont été exposées afin de se prémunir contre les risques d'usurpation d'identité.

Une cyberattaque contre l'Éducation nationale, revendiquée par le groupe ZeroBytes, paralyse les outils numériques de plusieurs académies. À l'approche de la rentrée, enseignants et proviseurs peinent à organiser l'année scolaire faute d'accès aux services.

Au Salon mondial de la robotique de Pékin, le groupe chinois UBTECH a présenté le U1 Pro, un robot humanoïde doté d'une peau en silicone réaliste et capable de reproduire des micro-expressions. Commercialisé dès 20 000 euros, il vise l'aide et l'accompagnement.
TikTok va verser jusqu'à 400 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites américaines l'accusant d'avoir collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans le consentement des parents.

Face à l'urgence des cyberattaques, le premier ministre Sébastien Lecornu exige la création d'une task force pour protéger l'État, tandis que le recours au bug bounty est évoqué.

La Protection Civile française a confirmé vendredi avoir subi un piratage en mars compromettant des données de bénévoles sur la plate-forme eProtec, suscitant une enquête de cybercriminalité.