
Le membre de la coordination des gilets jaunes estime que 800.000 manifestants ne suffisent pas et appelle à intensifier la contestation avec de nouvelles journées d'action.
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Le mouvement des gilets jaunes poursuit ses actions de contestation en France avec de nouvelles mobilisations prévues.
Benjamin Ball, membre de la coordination des gilets jaunes, a appelé jeudi à «aller plus loin» et «élargir le mouvement» de contestation dans le pays, estimant que «800.000 personnes dans la rue, ce n'est pas assez pour faire céder un gouvernement».
«Pour moi, le 17 octobre , c'est un début. (...) Quand on met seulement 800.000 personnes dans les rues, ce n'est pas assez pour pouvoir faire céder un gouvernement». «On voit qu'il y a besoin d'aller plus loin» et «d'élargir le mouvement», a dit sur RMC Benjamin Ball, également éditeur du site qui cartographie les actions des gilets jaunes.
La mobilisation du 24 octobre a rassemblé entre 410.000 (selon la police) et 800.000 personnes (selon la CGT), un chiffre en léger recul par rapport à la première mobilisation du 17 octobre qui avait rassemblé 550.000 (police) à 800.000 personnes (CGT). En plus de la manifestation «pour les libertés publiques» prévue samedi, les gilets jaunes ont appelé à un «prélude» vendredi, avec des «casserolades» devant l’Assemblée nationale ou les mairies, puis à rejoindre la journée de grèves et de manifestations du 5 novembre.
«On doit faire en sorte que le 5 novembre ne soit pas un 5 novembre intersyndical seulement, mais le 5 novembre du peuple». «Et nous, après le 5, on appelle à un 6-7» («six-seven», en référence à une expression devenue virale en particulier chez les plus jeunes), a-t-il dit. Sur leur site, les gilets jaunes appellent ainsi à «reconduire» grèves et blocages le 6 novembre, puis à un «Acte IV» samedi 7 novembre «pour l'égalité réelle», avec des manifestations partout en France.
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Journée de grèves et manifestations le 5 novembre
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