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Les îles Malouines, situées dans l'Atlantique Sud, ont été le théâtre d'une guerre en 1982 entre l'Argentine et le Royaume-Uni, qui s'est soldée par une victoire britannique. Depuis, les États-Unis maintiennent une position de neutralité, reconnaissant l'administration de facto britannique sans se prononcer sur la souveraineté.
Donald Trump a fait savoir lundi qu'il n'excluait pas de «revoir» la position américaine de neutralité concernant les Malouines, archipel de l'Atlantique aujourd'hui dans le giron britannique, mais dont l'Argentine revendique aussi la souveraineté. Jusqu'ici, les États-Unis, comme la plupart des pays occidentaux, reconnaissent que le Royaume-Uni administre de facto ces îles, mais ne se prononcent pas sur la souveraineté stricto sensu.
«Je passe toujours toutes les positions en revue. C'en est une parmi d'autres», a dit le président américain, interrogé à ce sujet dans le Bureau ovale. Le journal britannique The Telegraph avait récemment affirmé que Washington menaçait de reconsidérer sa position et de s'opposer clairement à une reconnaissance de la souveraineté britannique, si Londres n'augmentait pas ses dépenses militaires.
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L'archipel des Malouines, situé à 600 kilomètres de la côte patagonienne de l'Argentine, a été le théâtre d'une guerre entre l'Argentine et le Royaume-Uni en 1982, qui a fait 649 morts argentins et 255 morts britanniques en 74 jours. Depuis sa défaite dans ce conflit, l'Argentine continue de revendiquer la souveraineté sur les îles. Le président argentin Javier Milei est un proche allié de Donald Trump.
AI outlook — possibilities, not facts
Les États-Unis pourraient annoncer une révision de leur position sur les Malouines dans les prochains mois si le Royaume-Uni n'augmente pas ses dépenses militaires.
Possible · Within months

Le ferry rapide Filo Jet, parti de Chypre dimanche 30 août avec 258 passagers et neuf membres d'équipage, a chaviré peu après son départ, à moins de dix kilomètres des côtes. Des dizaines de naufragés, équipés de gilets de sauvetage orange fluo, ont été vus réfugiés sur le flanc du navire en train de sombrer, soufflant dans leurs sifflets en attendant d'être secourus. Huit corps ont été repêchés et vingt personnes étaient toujours portées disparues lundi, tandis que l'enquête a débuté pour déterminer les causes de l'accident.
Un migrant soudanais de 22 ans est décédé dimanche après avoir chuté du toit d'un péage sur l'A26 à Setques, dans le Pas-de-Calais, lors d'une tentative de monter clandestinement sur un camion pour rejoindre l'Angleterre. Malgré l'ouverture d'une enquête, celle-ci a été classée sans suite en raison des images de vidéosurveillance montrant un accident.
Le 31 août, Kiev subit des attaques de drones à réaction avec une douzaine d'alertes quotidiennes, poussant le maire à adapter les protocoles de sécurité et envisager l'enseignement à distance. La Suède signe un contrat de 4,3 milliards d'euros pour quatre frégates françaises avec Naval Group, en présence d'Emmanuel Macron. La Pologne ouvre une enquête pour terrorisme après un incendie dans une usine de drones.
Les États-Unis démentent l'information iranienne selon laquelle un pétrolier aurait heurté des mines dans le détroit d'Ormuz, tandis que Trump promet une réponse aux attaques iraniennes, les frappes américaines sur l'île de Larak ayant fait deux morts selon Téhéran, et les Émirats arabes unis dénoncent une escalade dangereuse après une attaque de drone iranienne.

Un décryptage affirme que la Russie considère le Royaume-Uni comme sa cible principale dans son opposition civilisationnelle à l'Occident, en raison d'une rivalité historique entre les empires britannique et russe, tout en épargnant Donald Trump. Par ailleurs, l'Islande organise un référendum sur la réouverture des négociations d'adhésion à l'Union européenne, les citoyens restant très partagés sur les avantages et inconvénients d'un rapprochement avec le continent.
L'ONU a lancé en octobre 2025 un mécanisme d'enquête indépendant pour l'Afghanistan (IIM-A) à l'initiative de l'UE, visant à recueillir et archiver des preuves des crimes commis par les talibans pour de futurs procès nationaux ou internationaux, malgré un budget limité de 330 000 dollars pour la première année.