
Près de 7600 animaux vont être abattus à Longué-Jumelles pour limiter la propagation du virus.
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La France est régulièrement confrontée à des épisodes de grippe aviaire. Le niveau de risque épizootique est classé en trois catégories, allant de négligeable à élevé.
Un foyer de grippe aviaire «hautement pathogène» a été détecté mardi dans un élevage de canards du Maine-et-Loire et près de 7600 animaux vont être abattus, a annoncé mercredi la préfecture. L'élevage concerné se situe à Longué-Jumelles, à une cinquantaine de kilomètres à l'est d'Angers.
Pour «limiter le risque de diffusion du virus à d'autres élevages», le préfet du Maine-et-Loire a pris un arrêté définissant des «zones réglementées» autour de cette commune. Dans ces périmètres, «les mouvements de volailles et autres oiseaux captifs sont interdits», a indiqué la préfecture. La surveillance post-vaccination est également «renforcée» et les établissements commerciaux de volailles vont procéder à des «autocontrôles».
La France est régulièrement confrontée à des épisodes de contaminations. Le risque épizootique auquel sont exposés les volailles et autres oiseaux captifs en cas d’infection des oiseaux sauvages par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) est classé en trois catégories, «négligeable», «modéré» et «élevé». Jusqu’à fin avril, le niveau de risque était qualifié d’«élevé», le plus haut échelon qui entraîne notamment le confinement de volailles. Il était ensuite repassé à «modéré».
Le déclenchement de ce niveau risque était intervenu plus tôt que les années précédentes, où il n’était généralement activé qu’en novembre, voire en décembre. Depuis août 2025, 121 foyers d’infection ont été recensés en France dans des élevages commerciaux et 30 foyers dans des basses-cours et chez des oiseaux captifs non commerciaux, selon un point du ministère de l’agriculture arrêté au 16 avril.

L'ONU a présenté un rapport inédit sur la gestion d'un dépassement inévitable du réchauffement climatique de +1,5°C, préconisant notamment le piégeage du dioxyde de carbone et suscitant l'inquiétude d'associations.

Un feu de forêt s'est déclaré mardi 1er septembre sur la commune de Venaco en Haute-Corse, détruisant environ 30 hectares de végétation. Grâce à l'intervention de moyens terrestres et aériens, dont des Canadair et un hélicoptère Puma, la tête de feu a été stoppée et deux randonneuses mises en sécurité.
Des températures de 35 à 38 °C, pouvant atteindre 40 °C, sont attendues en France en fin de semaine, principalement dans le sud et le sud-ouest, avec une vigilance jaune canicule envisagée. L'épisode devrait durer jusqu'à dimanche au moins, lié à une situation anticyclonique et à une goutte froide ibérique.

Météo-France introduit, vingt-cinq ans après leur lancement, des cartes de vigilance météorologiques plus détaillées permettant de localiser précisément les zones à risque au sein d'un département pour les phénomènes de vent, pluie-inondation, orages et neige-verglas, afin d'améliorer l'alerte et la préparation des populations et des autorités.

Le feu dans les Landes, qui a détruit 3 600 hectares de forêt fin juillet et provoqué l'évacuation de 30 000 habitants, n'est toujours pas éteint, selon le colonel Arnaud Fabre du Sdis des Landes. Les sinistrés sont en lien avec leurs assurances pour obtenir leur indemnisation, mais la maire de Biscarosse, Hélène Larrezet, dénonce des contre-expertises d'assureurs qui laissent certains particuliers « pris en otage ». Un travail d'analyse sur le bâti est en cours pour comprendre les dégâts différenciés.

Après une fin août plus fraîche, les températures vont remonter fortement en France à partir du jeudi 3 septembre, avec jusqu'à 35°C attendus dans le Languedoc et un pic possible de 37 à 38°C dans le Sud-Ouest vendredi. Météo-France prévient que cet épisode pourrait approcher ou dépasser les records de septembre, bien qu'il ne soit pas encore qualifié de vague de chaleur officielle en raison de sa durée et extension géographique insuffisantes.