
L'ANSM alerte sur les allégations infondées concernant les peptides, molécules vendues illégalement en ligne pour améliorer les performances sportives ou lutter contre le vieillissement, et annonce l'élargissement de leur interdiction de vente.
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Les peptides sont des molécules à la mode, souvent présentés comme ayant des bienfaits pour les performances sportives ou contre le vieillissement, mais faisant l'objet d'allégations largement infondées selon l'ANSM.
L'ANSM alerte sur les allégations largement infondées concernant les bienfaits des peptides pour des performances sportives ou contre le vieillissement. Ces molécules, à la mode, sont illicitement commercialisés en ligne. Face à ce phénomène, les autorités élargissent l’interdiction de vente de ces substances.

Le Snof dépose plainte auprès de l'Ordre des médecins contre des acteurs de la télé-expertise optique, dénonçant l'absence d'examen médical, des risques pour la santé visuelle et un modèle visant à augmenter le chiffre d'affaires des opticiens.

Le syndicat national des médecins ophtalmologistes (Snof) demande un encadrement plus strict des prescriptions de lunettes ou lentilles obtenues après un simple passage chez l'opticien, sans rendez-vous médical, dénonçant un risque de sous-détection du glaucome et un contournement des exigences médicales et déontologiques.

L'Anses publie un avis alertant sur les effets néfastes des horaires atypiques (travail le week-end, horaires longs ou décalés) sur la santé physique et mentale, ainsi que sur la vie sociale et familiale, concernant 55 à 75 % des actifs français selon l'agence.
Face à la hausse exponentielle du crack à Marseille, le projet Tempo unit associations, Médecins du Monde et l'AP-HM. Entre maraudes, nouveaux hébergements et réclamation de salles de consommation supervisée, les acteurs réclament une aide de l'État.
La réforme issue de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 encadre désormais la prescription des arrêts maladie avec des plafonds de 31 jours pour une première prescription et 62 jours pour un renouvellement, tout en permettant des dérogations justifiées par l'état de santé. Elle vise à renforcer le suivi des arrêts longue durée, qui représentent 7 % des arrêts mais 45 % des dépenses, sans modifier les règles de maintien de salaire.

À partir du 1er septembre, la durée d'un premier arrêt de travail ne pourra pas excéder un mois, avec des prolongations limitées à deux mois sauf exceptions. Cette mesure du budget de la Sécurité sociale vise à réduire les dépenses de l'Assurance maladie, qui s'élèvent à 18 milliards d'euros en 2025. Selon l'économiste Frédéric Bizard, cette mesure est du "bricolage" et ne changera rien à l'évolution des arrêts de travail, dont la hausse est liée à la morbidité croissante, aux affections de longue durée, à la santé mentale et à l'absence de santé publique en France.