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L'étude couvre la période du 29 juin au 23 août 2025, comparée à la même période de 2024, et porte sur plus de 11 000 points de vente incluant les grandes surfaces alimentaires, les enseignes spécialisées et les plateformes en ligne comme Amazon ou Cdiscount.
Les prix des fournitures scolaires ont diminué de 0,6% sur un an, ce qui n'a pas empêché les ventes en volume de baisser légèrement, selon des chiffres communiqués vendredi par l'Association des industriels de la papeterie et du bureau (AIPB) et le cabinet NielsenIQ. L'étude rapporte que les ventes en volume reculent de seulement 0,8%, contre une baisse estimée à 1,4% du nombre d'élèves à la rentrée, soit «une bonne résistance du marché des fournitures scolaires», a estimé Guillaume Mulleret, consultant pour NielsenIQ.
L'étude fait état d'«une baisse du prix moyen» des fournitures scolaires de 0,6%, entre le 29 juin et le 23 août, par rapport à 2025, sur plus de 11.000 points de vente, dans les grandes surfaces alimentaires, les enseignes spécialisées et les plateformes comme Amazon ou Cdiscount. Ce recul est toutefois moins important que ce qu'avait indiqué l'AIPB le 11 août. Elle avait alors annoncé une diminution des ventes de 5% par rapport à l'an dernier. La baisse des prix, elle, avait été évaluée à 0,8%.
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Les achats se concentrent à l’approche de la rentrée
L'étude explique le ralentissement des ventes en début d'été par les arbitrages budgétaires des ménages, dans un contexte d'incertitude économique, mais aussi par les épisodes de canicule, qui ont poussé à l'achat de ventilateurs et de climatiseurs. Les achats de fournitures scolaires «ont tendance à se concentrer de plus en plus tardivement à l'approche de la rentrée», un phénomène davantage accentué cette année, avec notamment le versement de l'allocation de rentrée scolaire, le 18 août. D'un montant compris entre 426 et 466 euros par enfant selon l'âge, elle participe aussi à l'accélération des achats.
Les marques nationales ont dépassé 70% de parts de marché en volume, en progression d'un point sur un an, selon NielsenIQ. «La rentrée des classes représente à elle seule à peu près les deux tiers du chiffre d'affaires qui est réalisé», a expliqué Guillaume Mulleret, qui reste toutefois prudent : «On verra dans quelques semaines si c'est encore le cas cette année». Les parcours d'achat sont diversifiés, avec 3,8 circuits fréquentés en moyenne, une forte prédominance du magasin physique mais un tiers des acheteurs combinent magasins et internet. Les ventes ont généré 389 millions d'euros de chiffre d'affaires entre le 29 juin et le 23 août, en baisse de 1,4% sur un an, indique l'étude de NielsenIQ. L'AIPB représente 145 marques nationales d'équipement et de fournitures scolaires et de bureau.
AI outlook — possibilities, not facts
Les ventes de fournitures scolaires pourraient connaître un rebond modéré en septembre si la tendance actuelle d'achats tardifs se confirme et si l'allocation de rentrée scolaire stimule davantage la consommation.
Possible · Within weeks
L'Arabie saoudite prévoit d'investir six milliards d'euros pour créer trois nouveaux parcs d'attractions en Île-de-France, générant 22 000 emplois directs, tandis que François Hollande propose de fixer l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans avec un allongement progressif de la durée de cotisation, financé par une contribution sur les grosses successions et une hausse progressive de la TVA de 20% à 24%.

Détenu depuis onze ans par le conglomérat chinois Fosun, Club Med s'apprête à faire son retour en Bourse à Hongkong via l'entité Club Med Lifestyle Group, qui regroupe Club Med et les resorts urbains chinois Urban Oasis et Joyview. L'entreprise a réalisé 1,95 milliard d'euros de chiffre d'affaires et 390 millions d'euros d'Ebitda en 2025. Les fonds levés serviront à développer le réseau mondial de resorts, moderniser l'offre de vacances et renforcer les capacités numériques et d'intelligence artificielle du groupe. La cotation est prévue d'ici la fin d'année, conseillée par BNP Paribas, HSBC et JPMorgan.

Le président de la Réserve fédérale américaine, Kevin Warsh, a déclaré que l'inflation était préoccupante aux États-Unis et qu'il pouvait difficilement qualifier la politique monétaire de restrictive, lors de son discours à Jackson Hole, laissant présager un durcissement monétaire malgré les pressions politiques pour des taux plus bas.

L'Insee annonce une croissance nulle au deuxième trimestre en France, révisant à la baisse ses estimations précédentes, tandis que le PIB du premier trimestre est aussi revu à la baisse à -0,2%. Le ministre de l'Economie attribue ce ralentissement à l'impact des fortes chaleurs sur l'agriculture, avertissant de conséquences pour le troisième trimestre et le budget annuel, avec une inflation en hausse et une légère baisse de l'emploi salarié.
Le ministre de l'Économie Roland Lescure a attribué la révision à la baisse de la croissance française à l'impact de l'été difficile, tandis que l'Insee a ajusté le PIB du premier trimestre à -0,2 % et celui du deuxième trimestre à 0,00 %, citant une production agricole dégradée.
Pascal Demurger, DG de la Maif, alerte sur le risque de non-assurabilité de certaines zones face aux catastrophes climatiques. Il préconise une mutualisation entre assureurs et se montre sceptique sur l'impact automatique d'une baisse des charges sur les salaires.