Sanctions américaines contre la CPI : la présidente Tomoko Akane met en garde
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La présidente de la CPI, Tomoko Akane, a réagi aux sanctions américaines la visant en mettant en garde contre la disparition de l'État de droit international, tout en affirmant ne pas être surprise.
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Why It Matters
Les États-Unis ont annoncé des sanctions contre la présidente de la CPI et le substitut du procureur.
C'est sa première réaction depuis les sanctions américaines qui la visent. La Japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI), a mis en garde contre "la disparition de l'Etat de droit international", vendredi 21 août.
"J'avais anticipé, dans une certaine mesure, les sanctions prononcées contre moi cette fois-ci, donc je ne suis pas surprise", a déclaré Tomoko Akane, dans un communiqué publié sur X par son éditeur Bungei Shunju.
"L'important est que cela ne marque pas le début de la disparition de l'ordre juridique international", a-t-elle ajouté. Ces sanctions, annoncées mardi, visent également le substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye.
Elles interdisent notamment aux deux juges d'entrer aux Etats-Unis, et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale. Dès mercredi, l'ONU, l'Union européenne et le Japon avaient apporté leur soutien à la présidente de la CPI.
Open Questions
- Quelles seront les répercussions concrètes pour le fonctionnement de la CPI ?




