L'eurodéputé participera à la primaire sociale-démocrate organisée par le PS et Place publique en octobre.
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Raphaël Glucksmann est un eurodéputé et fondateur du parti Place publique. Il s'inscrit dans une démarche de rassemblement social-démocrate en vue de l'échéance présidentielle de 2027.
La fin d’un faux suspense. Raphaël Glucksmann a confirmé, ce dimanche, sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, lors de son interview au « Journal de 20 Heures » de TF1. Il participera aussi à la primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique.
« Je suis candidat pour relever la France parce que vous savez, on a tous une boule dans le ventre quand on regarde ce qu’est en train de devenir notre nation et ce qu’elle pourrait devenir dans les mois qui viennent », a déclaré l’eurodéputé qui s’est dit « candidat pour gagner ».
L’épreuve de la primaire se précise
Le PS et Place publique doivent finaliser dans les prochains jours les modalités de cette petite primaire, comme les parrainages requis pour les candidats qui doivent appartenir à l’arc social-démocrate. Raphaël Glucksmann, âgé de 46 ans, partira favori de ce scrutin auquel plusieurs socialistes (Ségolène Royal, Philippe Brun, Jérôme Guedj…) souhaitent participer, en attendant la candidature possible du Premier secrétaire Olivier Faure.
Réaffirmant son hostilité à LFI « avec qui il n’y aura plus jamais d’accord si je gagne la primaire », Raphaël Glucksmann a tendu la main aux Ecologistes, « qui ont eu raison avant tout le monde sur la catastrophe climatique que nous sommes en train de vivre », et aux communistes, avec qui « nous avons un objectif commun, qui est la réindustrialisation du pays, le fait de remettre les travailleurs au coeur du contrat social ». Raphaël Glucksmann avait toutefois refusé de participer à une primaire plus large qui aurait inclus toute la gauche non-mélenchoniste, avec François Ruffin, Clémentine Autain ou encore Marine Tondelier.
Demandez le programme
Dans son programme, son obsession sera d’augmenter « la rémunération nette des travailleurs » par une baisse des prélèvements sociaux sur les salaires, assure Raphaël Glucksmann. Cette baisse sera financée « en taxant davantage les méga-héritages, les 1 % les plus gros, ça nous permettra de récupérer 15 milliards d’euros que nous transférerons directement sur la fiche de paie des travailleurs », a-t-il précisé. Il a également promis « un plan de sauvetage de l’école publique ».
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Participation à la primaire sociale-démocrate en octobre.
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